Maximiliano Gay : "En tribunes, ce n'est pas comme en Argentine"

Maximiliano Gay : "En tribunes, ce n'est pas comme en Argentine"

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Actuellement confiné en Argentine et suivant le programme personnel du club avec son équipier Valentino Aiassa, à cause du coronavirus, le jeune Maximiliano Gay, qui intégrera pour de bon le centre de formation des Girondins bientôt, dans le cadre de la fin du partenariat ente le FCGB et le Proyecto Crecer, partage sa joie de pouvoir venir jouer en France et de découvrir de nouvelles choses  :

"Valentino (plus âgé que lui et déjà officiellement Bordelais, NDLR) et moi avons joué plusieurs matchs et avons eu la chance de marquer des buts. L'adaptation est très bonne. Je suis arrivé le 3 janvier, j'ai eu 16 ans en décembre. Pour moi, c'était un peu plus facile d'avoir un partenaire qui parlait espagnol. Mais au centre de formation, nous étions tous plus ou moins dans la même situation : loin de la maison, face à une autre langue. Nous avons été très bien accueillis par nos coéquipiers et on s'adapte bien. On doit aussi se faire au froid et au football différent, sur les 45 minutes qu'on joue : plus fort, plus rapide, ça n'arrête jamais de courir.

Quand on est là, ils nous emmènent à chaque match pour voir Bordeaux, il est obligatoire d'aller voir le match. En tribunes, ce n'est pas comme en Argentine, où ça chante beaucoup, mais là ils utilisent des haut-parleurs. Ce qui est étrange, c'est que les années précédentes, quand j'y suis allé, j'ai toujours été surpris qu'à côté de moi il y ait un fan d'une équipe rivale et qu'il ne se passe rien."

Traductions d'El Periodico, via FormationGirondins.fr

Retranscription faite par nos soins

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