Lilian Laslandes : "Rolland n'a qu'à regarder les deux matches contre eux"

Lilian Laslandes : "Rolland n'a qu'à regarder les deux matches contre eux"

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Venu aux Girondins de Bordeaux en 1997, avec Rolland Courbis comme coach, Lilian Laslandes y a été champion de France 99 - et passeur décisif sur le but final de la saison, si important, marqué par Pascal Feindouno -, juste devant l'Olympique de Marseille de... Rolland Courbis.

Alors, questionné par la voix du FCGB, Éric Dagrant, l'ex attaquant aquitain a gentiment chambré coach Courbis, qui ne digérera sans doute jamais d'avoir loupé ce titre pour un point et qui continue encore de se plaindre en insinuant que Paris a laissé gagner Bordeaux lors de la dernière journée du championnat (3-2 pour les Marine et Blanc, au Parc des Princes) :

"Tout d'abord, cette histoire, elle est partie car Ali Benarbia avait dit que s'il était champion de France il quitterait Bordeaux pour aller à Paris (ce qu'il a donc fait ; NDLR). Donc nous, tout de suite, on déconnait en disant à Ali que c'était bon, que ses prochains collègues n'allaient pas nous faire chier pour ce match... Mais bon, c'était des discussions et des histoires qui se passent dans un vestiaire, une équipe. Mais bon, après, sur le terrain ; si on nous dit que Paris a lâché le match ; pourquoi alors, dans ce cas-là, ils marquent le but du 2-2 vers la fin du match, à quelques minutes, et que ça nous fait passer seconds ?

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Car Marseille, eux, pendant ce temps, ils gagnaient à Nantes (0-1 ; NDLR)... Mais pourquoi, à un moment donné - et je l'ai dit à Rolland -, on ne se demande pas si Nantes a laissé gagner Marseille ? Il y a une rivalité Paris - Marseille, mais aussi une rivalité Bordeaux - Nantes... Et sur le but que Marseille marque à Nantes, il n'y a pas trop de défenseurs... Mais j'ai dit aussi à Rolland que, sur cette année-là, il n'a qu'à regarder le match aller et le match retour qu'on fait contre eux ; les deux matches. Et là, tout simplement, il n'y a pas photo entre les deux équipes cette année ! On a fait un nul 2-2 chez eux et on gagne 4-1 chez nous ; pour moi c'est aussi simple que ça. Le 4-1, il est épique, avec des anecdotes d'avant-match incroyables, quand on y repense... Si tu as quelques minutes, une prochaine fois, je te raconte ça (rire) !"

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