R. Molina : "Bordeaux, c'est pas net, mais c'est pour des sommes de merde"

R. Molina : "Bordeaux, c'est pas net, mais c'est pour des sommes de merde"

Le - Médias - Par

Lors de son live YouTube du soir, le journaliste indépendant et auteur de livres sur le monde du football, Romain Molina, a encore parlé des Girondins de Bordeaux, sur lesquels il met en garde depuis... 2018 et "aurai(t) aimé (se) tromper, car il aurait fallu en parler avant de Bordeaux et que maintenant que le club est à terre c'est facile".

"J'ai beaucoup de questions sur Bordeaux. Déjà, et j'ai l'habitude que mon travail soit repris, il faut quand même dire que c'est tant mieux qu'RMC se soit penché sur les Girondins et que c'est très bien que de grands médias en parlent, afin de sensibiliser le grand-public au fait que le foot c'est n'importe quoi. Les clubs sont pris en otage par des gens qui n'en ont rien à foutre. Après, si vous suivez ma chaîne et mon travail, vous êtes au courant depuis le début. Mais bon, ce n'est pas un concours de bites non plus, je déteste ça et je trouve que l'égo et l'orgueil vont tuer d'ailleurs le journalisme, dans cette course à l'audience et aux scandales.

Et sinon, par rapport à ce que je dis sur le fait de faire la course au scandale et de grossir les trucs, il faut quand même bien se dire que là, pour Bordeaux, les transferts dont on parle, avec la fameuse ancienne coiffeuse devenue agent - d'ailleurs, je lui ai un peu parlé à cette Raquel, elle était en Turquie pendant le confinement -, c'est pour des sommes de merde à l'échelle de ce qui se passe dans le monde du foot. C'est pas net comme affaires, ça c'est clair, mais on parle de deux fois 25 000€, donc de 50 000€ au total. Et c'est peu. Et là, les grands médias français annoncent des grosses révélations, des scandales, mais on voit surtout avec ça que quand on ne fout rien le reste de l'année et qu'on doit parler d'un sujet à un moment donné, bah on bégaye et on exagère car on ne le maîtrise pas assez et qu'il faut souvent re-contextualiser les choses."

Retranscription faite par nos soins

R. Molina : "Bordeaux, c'est pas net, mais c'est pour des sommes de merde"

Contenu sponsorisé

En continu