N. Florian : "Dès lundi, on doit fixer les choses avec les actionnaires"

N. Florian : "Dès lundi, on doit fixer les choses avec les actionnaires"

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En fin de semaine, lors d'un Live Facebook de fin de campagne, le maire actuel de Bordeaux, Nicolas Florian ; candidat à le rester mais qui devra sortir vainqueur contre ses opposants Philippe Poutou et Pierre Hurmic lors du second tour des élections municipales de ce dimanche 28 juin ; a réaffirmé que s'il était toujours maire il traiterait le sujet FCGB dès... lundi (soit demain) :

"Vu la crise sanitaire, ce n'est pas un dossier qu'on a traité en priorité, mais les Girondins, on les aime tous, je me souviens moi des matches avec Alain Giresse, Jean Tigana, Zinédine Zidane, Marouane Chamakh, Christophe Dugarry, Bixente Lizarazu... Cela me fait de la peine ce qu'il se passe aux Girondins, alors on va traiter ça dans les prochains jours, car la situation ne peut plus durer : le club détruit son image et celle de la ville par la même occasion ; ce qui n'est pas possible et demande des efforts de chacun pour améliorer les choses. Nous avons prévu de rencontrer les actionnaires très prochainement. Dès lundi, on doit fixer les choses avec les actionnaires et les dirigeants, en ayant aussi un dialogue avec les supporters, car les Girondins ça appartient à tout le monde, donc aux Bordelaises et aux Bordelais, et moi je ne laisserai pas les choses envenimées comme elles le sont aujourd'hui. On prendra ce dossier à bras-le-corps dans les jours qui viennent, mais il faut comprendre que ce dossier n'était pas prioritaire, encore une fois, vu la situation que nous avons traversée avec le coronavirus. Les Girondins sont une priorité, mais pas aussi immédiate que la santé, l'économie et le social. En tout cas, je vous promets que ce dossier sera traité en priorité, lundi, dans les heures suivants l'élection."

Pour rappel, lors du débat de l'entre deux tours, sur France 3 Nouvelle-Aquitaine, Nicolas Florian avait notamment déclaré :

"Moi, je demande à King Street des engagements précis : Ou ils restent dans la durée et on s’organise ensemble, ou ils s’en vont et on trouvera un repreneur. Je suis déjà sollicité par des repreneurs et je ne me fais pas de soucis sur l’avenir des Girondins. Si King Street s’en va, dès le lendemain, j’aurai déjà plusieurs propositions sur mon bureau, et je les ai déjà eues, pour reprendre le club dans de bonnes conditions."

Retranscriptions faites par nos soins

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