Florian Brunet : "La pression sur la mairie, on la met depuis le début"

Florian Brunet : "La pression sur la mairie, on la met depuis le début"

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Invité, en début de semaine, de l'émission 'Le Talk' (WebGirondins), le porte-parole des Ultramarines Bordeaux 87, Florian Brunet, a abordé en longueur la situation de crise des Girondins actuels et le rassemblement "Nous Les Girondins" étant à venir samedi.

Ce rassemblement populaire (à 16 heures), il fera suite à un grand mouvement #NousLesGirondins sur les réseaux sociaux, et il aura lieu sur la place Pey-Berland, devant l'hôtel de ville de Bordeaux. Mais d'après Florian Brunet, cet endroit n'était pas prémédité pour faire particulièrement pression sur la mairie afin qu'elle agisse pour le bien du FCGB :

"Si le choix de Pey-Berland est symbolique par rapport à la mairie ? Oh, non, pas tant que ça... En toute sincérité, quand on a pensé à Pey-Berland, on n’a pas forcément pensé à la mairie. Après, évidemment, la pression sur la mairie, on la met depuis le début, et sur l’ensemble des personnages politiques, car c’est leur rôle de protéger le patrimoine de la ville. Donc nous, il nous semble tout à fait logique d’interpeller les politiques ; même s'ils ont mauvaise presse, mauvaise réputation, mais ça c’est le monde d’aujourd’hui. Enfin, toujours est-il qu’ils sont en charge des affaires de la cité et de protéger son patrimoine, donc ça nous a toujours semblé logique de les interpeller. Après, pour le rassemblement en lui-même, Pey-Berland est en face de la mairie, oui, mais ce n’est pas vraiment ce qui a motivé notre choix. Pey-Berland est d'abord une grande place, une place symbolique de Bordeaux, elle est très grande, donc on va pouvoir se rassembler sans qu’il y ait de problèmes. Et c’est avant tout ça qu'on a vu.

Maintenant, effectivement, si on peut mettre un petit coup de pression, encore, à Nicolas Florian (maire actuel de Bordeaux ; NDLR), on le fera. Mais bon, Nicolas Florian, on lui met la pression depuis très longtemps, on répète que c’est lui qui a soutenu le projet américain dès le départ, avec Alain Juppé. Alors, nous, on l’alerte constamment en lui disant : 'Impliquez-vous, car le jour où il y aura un vrai accident industriel, où les Girondins vont être en cessation de paiement et se retrouver en Ligue 2, vous serez forcément mêlé à ça. Et vous serez forcément responsable de ça aussi... Donc essayez d'intervenir pour ça ne se passe pas'. On n’oublie pas que Nicolas Florian, avec Alain Juppé (ancien maire de Bordeaux ; NDLR), nous a vendu ce projet américain. Et comme Nicolas de Tavernost (président du directoire d'M6, ex actionnaire des Girondins ; NDLR), aussi. On nous dit qu’on n’en veut pas à M6, mais bien sûr que si on en veut à M6. Nicolas de Tavernost, quand il est parti, la dernière fois qu’on l’a vu au Haillan, je peux vous dire que les murs ont tremblé et qu’on lui a dit notre façon de penser. Et on n’a jamais fait de cadeaux à M6 du temps où ils étaient là, jamais. Mais on travaillait en bonne intelligence avec eux et avec Tavernost, chacun dans son rôle, avec respect. Maintenant, tout le monde est responsable de la situation actuelle, et bien évidemment que M6 est grandement responsable. Mais la mairie aussi est grandement responsable et, à un moment donné, il faut que tout le monde assume ses responsabilités et essaie d’intervenir dans ce dossier quoi. Voilà."

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