Emelyne Laurent : "Un sentiment irréel, car on part de très loin et qu’on jouait une grosse équipe"

Emelyne Laurent : "Un sentiment irréel, car on part de très loin et qu’on jouait une grosse équipe"

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Encore durant son entretien de vendredi, dans 'Girondins Analyse' (RIG), Emelyne Laurent, l'attaquante bordelaise dont les 5 buts en fin de championnat ont été décisifs pour le maintien en D1 des Girondines, a expliqué comment elle et l'équipe avaient su y croire encore. Car à 4 journées de la fin, la messe semblait dite. Mais les Bordelaises ont terminé la saison en trombe et se sont maintenues sur le terrain du Paris SG (2  buts partout). Rien que ça !


« Ce n’était pas facile du tout, mais l’équipe y a cru jusqu’au bout. C’est vraiment cet état d’esprit qui nous a permis d’en arriver là, de faire nos meilleurs résultats sur les plus gros matches. Avant le match à Paris, j’ai trouvé l’équipe sereine. On voulait toutes prendre du plaisir, faire quelque chose de bien, montrer qu’on pouvait jouer au ballon face à une si belle équipe, même si on sait que le PSG c’est très fort et que nous on a évoluées avec nos moyens. En tout cas, avant le match, même pendant le déplacement, c’était une atmosphère assez professionnelle, assez calme. Et donc cela a payé.


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(…) A la fin du match, c’était un sentiment irréel, car on part de très loin et qu’on jouait contre une grosse équipeGhoutia (Karchouni) a marqué son premier but, et je mets le deuxième, donc c’était vraiment la cerise sur le gâteau (rire). Ce maintien, comme on l’a dit, c’est une vraie délivrance pour nous, un super moment, une superbe ambiance entre nous. A Paris, ce n’était vraiment pas facile, car on a été dominées, et les cinq dernières minutes ont été interminables… Mais avec l’équipe on s’est accrochées jusqu’au bout, avec nos valeurs, et on a réussi ce défi. Par contre, vu que je suis restée à Paris après le match, je n’ai pas trop pu fêter avec les autres, mais j’ai vu, sur les réseaux sociaux. Les filles m’ont envoyé des snap’ donc j’étais là, de loin. C’était un super moment. »


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