Zinédine Zidane : "Je devais devenir le meilleur à tout prix"

Zinédine Zidane : "Je devais devenir le meilleur à tout prix"

Le - Anciens - Par

Redevenu entraîneur du Real Madrid depuis peu, Zinédine Zidane, l'ancien très grand joueur international français du Real, de la Juventus de Turin de l'AS Cannes et des Girondins de Bordeaux (de 1992 à 96), a répondu au média espagnol 'Otro', se racontant assez intimement dans son évolution sur le terrain, surtout à ses débuts à Cannes, lui le natif de... Marseille.

Voici, via FootMercato, voici les explications de l'ex champion du monde et d'Europe avec la France, ballon d'or 1998 et multiple vainqueur de la Ligue des Champions (comme joueur, entraîneur adjoint et et entraîneur principal) :

"C'était plus dur d'avoir une chance à l'époque, il fallait vraiment être un bon joueur. De nos jours, si vous montrez un peu de talent, vous avez votre chance assez rapidement. Depuis mon plus jeune âge, je savais que je voulais devenir footballeur. Je n'étais pas très bon à l'école. Je n'ai jamais été grondé par mes parents, mais je savais que mon attitude n'était pas bonne. Une fois que j'ai eu la permission de mon père et de ma mère, j'ai tout fait pour devenir l'homme que je suis aujourd'hui. Quand je suis arrivé à Cannes et que j'ai vu comment les autres joueurs s'entraînaient, je me suis dit : 'voilà, c'est ça que je veux faire'.

Depuis ce moment, je me suis battu pour devenir le meilleur. Je faisais de mon mieux, je me reposais bien. Je me reposais du mieux que je pouvais. Je n'ai jamais fréquenté les bars pour ne pas me ridiculiser. Je buvais beaucoup d'eau et je m'étirais souvent. Je devais devenir le meilleur à tout prix. C'est comme ça que j'ai rendu mes parents heureux et fiers de moi. Il fallait se faire remarquer. Il n'y avait pas beaucoup de place pour les jeunes. Une ou deux maximum par équipe. Il fallait donc montrer qu'on était différents. Les jeunes d’aujourd’hui ont beaucoup plus de marge pour faire des erreurs."

Zinédine Zidane : "Je devais devenir le meilleur à tout prix"

En continu