D. Riolo et P. Breitner revivent "l'attentat" de Schumacher sur Battiston

D. Riolo et P. Breitner revivent "l'attentat" de Schumacher sur Battiston

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Cette semaine, sur RMC, l'éditorialiste Daniel Riolo et le consultant 'Polo Breitner', spécialisé foot allemand, sont revenus sur le fameux France - RFA de Séville en 82 (demi-finale du mondial, qualif' allemande aux tirs au but après un score de 3-3) et l'attentat' du gardien allemand Harald Schumacher sur notre défenseur bordelais Patrick Battiston.

DR : "C’était assez commun ce genre de choses à l'époque, ces 'contrats', mais là on se dit que c'est aberrant et qu'il y aura au moins coup-franc : mais pas carton rouge. Mais sur le geste, dans les années 80, des contrats comme ça il y en a plein, comme des gestes méchants. Je me souviens du PSV Eindhoven - Bordeaux de 88 où Jean Tigana se fait casser par un Néerlandais ou du tacle de Gernot Rohr sur Alain Giresse quand il a joué à Bordeaux avec Marseille. Ces choses-là, ça arrivait dans le foot, et avec le recul, 40 ans plus tard, on en rigole. Mais ce qui est scandaleux et fou et nous a fait dire que l'arbitre délirait, c’est qu’il n’y ait même pas coup-franc pour cette faute sur Battiston."

PB : "En Allemagne, on a une autre vision qu'en France de cette action avec le choc de Schumacher sur Battiston. Après, moi, même si je comprends aussi qu’il n’y ait pas de carton rouge, vu le contexte de l'époque, je suis choqué que l'arbitre n'ait pas sifflé faute, au moins, et mis un jaune. Mais en France, il y a aussi beaucoup d'émotion a posteriori, car sur le coup du direct vous voyez le ballon passer à côté du but et vous ne savez même pas qu’il y a eu ce contact de Schumacher avec Battiston ; mais c'est ensuite, une fois qu’on a les ralentis, que vous voyez les choses et réagissez en cherchant aussi un peu des excuses par rapport à la finalité. Mais, vous savez, en Allemagne, on ne sait pas si Schumacher a fait volontairement cette sortie pour aller taper Battiston ou si il a été surpris dans sa sortie. Le fait qu’il y ait faute, c’est une chose, et en Allemagne on en est conscients, mais le débat sur le côté volontaire ou non il reste ouvert."

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