Antoine Mordacq (DNLH) : "Certains groupes ultras refusent encore le dialogue, par exemple Bordeaux"

Antoine Mordacq (DNLH) : "Certains groupes ultras refusent encore le dialogue, par exemple Bordeaux"

Le - Supporters - Par

Sur RMC, ce lundi, le (nouveau) dirigeant de la DNLH*, Antoine Mordacq, a répondu indirectement au discours des Ultramarines et de Florian Brunet, quand Florian était intervenu sur cette radio pour parler du contexte très tendu entre les supporters de foot en France et les instances (LFP et pouvoirs publics).


"Quand vous interrogez les ultras de Bordeaux, ils ont l'impression d'être réprimés en permanence. Alors que ce n'est évidemment pas le cas. Les sanctions sont à chaque fois justifiées et adaptées. A charge pour nous de bien trouver l'équilibre, d'identifier et puis d'individualiser les sanctions pour que les plus à risques soient sanctionnés. (...) C'est une saison charnière. Il y a un dialogue qui se développe avec les supporters depuis une loi du 10 mai 2016. On réussit maintenant à discuter avec des représentants d'un certain nombre de groupes ultras, qui avant, refusaient tout dialogue avec les autorités publiques par principe. Mais ce n'est pas encore le cas avec tous les groupes. Certains refusent encore le dialogue, c'était le cas par exemple avec ceux de Bordeaux lors des incidents sur leurs déplacements. Avec d'autres, on échange de manière un peu plus constructive. Ça s'améliore tout doucement. (...) Il ne faut pas s'arrêter là. (...) Ça portera ses fruits, comme avec certains clubs déjà."


*Division Nationale de Lutte contre le Hooliganisme.


Antoine Mordacq (DNLH) : "Certains groupes ultras refusent encore le dialogue, par exemple Bordeaux"

En continu