Bordeaux espère sa prochaine pépite

Bordeaux espère sa prochaine pépite

Publié le - Par - La Rédac.

La vente récente de Jules Koundé au Séville FC s'inscrit dans le Top des ventes des Girondins de Bordeaux. Une vente record qui se place derrière Malcom (Barcelone) et dans une politique de trading affichée par le FCGB.

Cédé au Séville FC pour 25M€ + un pourcentage à la revente, alors que les Girondins étaient dans leur retour à l'entraînement, Jules Koundé aura connu un passage rapide au FCGB : une saison et demi avec les pros depuis son lancement en janvier 2018, avant de découvrir donc la Liga des Raphaël Varane, Lionel Messi, Karim Benzeam et Antoine Griezmann.

À 20 ans, le défenseur répéré à La Brède pourrait également croiser Malcom dans ce championnat. L'ancien milieu offensif bordelais semble aujourd'hui sur le départ de Barcelone, qui l'a acheté 41M€ il y a un an. Son nom a même été évoqué du côté du Paris S-G, dans un montage visant à récupérer Neymar. L'occasion pour l'ancien du Corinthians (22 ans) de jouer avec celui qui pourrait être prochainement l'un des meilleurs joueurs au monde : Kylian Mbappé.

Nul doute que Malcom, Jules Koundé voire Adam Ounas (22 ans, ailier de Naples, vendu 10-12M€ par Bordeaux en 2017) cherchent aujourd'hui à inscrire leur nom dans la durée dans le monde du football européen. Du côté des Girondins, la tendance est plutôt à faire éclore ces talents et les revendre à (très) bon prix.

Dernièrement, des joueurs comme les milieux Toma Basic et Yacine Adli ont notamment rejoint Aurélien Tchouaméni dans la maison bordelaise. Près de 9M€ ont surtout été déboursés pour s'attacher les services des deux premiers cités - le premier a été formé au club -, mais avec l'espoir de les revendre au minimum le double de leur prix d'ici quelques temp,s en Ligue 1 ou aillurs.

Dans le même but, Bordeaux a aussi acquis Raoul Bellanova. Le jeune espoir italien au poste d'arrière droit semble très prometteur et a été acheté pour moins de 2M€ au Milan AC, dès janvier dernier. Sans avoir évolué en pro encore, le néo bordelais symbolise encore ces paris tentés par les Girondins : un jeune joueur à fort potentiel acheté pour peu d'argent et sur lequel une grosse plus-value sera espérée dans quelques années, si la réussite sportive est au rendez-vous à l'avenir ; au moins individuellement. A terme, en faisant des bons coups de manière répétée, ce modèle peut devenir vertueux, pour financer les activités du club et puis d'autres achats de (jeunes) joueurs, faisant progresser les Marine et Blanc, ou les aidant  surmonter des difficultés économiques.

À la recherche de leur(s) pépite(s) sur les terrains, les Girondins de Bordeaux le sont donc aussi sur l'aspect financier. Car les deux sont de plus en plus liés. Une question de nouvelle ère du football.