Marc Planus : "Des exemples qui me choquent vraiment ? Il y en a plein !"

Marc Planus : "Des exemples qui me choquent vraiment ? Il y en a plein !"

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Dans un entretien accordé à Gold FM et à Sud Ouest, l'ancien défenseur central des Marine et Blanc, Marc Planus, a livré son sentiment sur la dure situation actuelle aux Girondins de Bordeaux. Plusieurs faits d'aujourd'hui le choquent, comme ce choix de ne pas donner plus de considération aux anciens de la maison : 

"Des exemples qui me choquent vraiment ? Il y en a plein ! On devait avoir un déjeuner vendredi avec le président Longuépée. Et ce que je vais dire là, j'avais prévu de le dire vendredi lors du déjeuner. En fait, Matthieu Chalmé, un adjoint de l'équipe réserve aux Girondins depuis deux-trois ans, est parti en vacances, et il ne sait toujours pas s'il a été prolongé. On parle de l'adjoint de l'équipe réserve. C'est un des derniers au club qui peut attester avoir joué aux Girondins et être un exemple pour tous ces gamins. Il peu leur dire : "Je suis du coin, j'ai réussi". En plus, il a un parcours très atypique. Il a été très fier de revenir aux Girondins, il a quelque chose à transmettre. Mais, au lieu de s'appuyer sur ça, le club fait tout l'inverse de ce qu'on leur a dit au mois de décembre. Et ça, ce n'est qu'un exemple parmi tant d'autres. Il y a quatre personnes au centre de formation qui ne savent pas encore si elles vont continuer l'aventure... Ce sont des gens qui sont là depuis plusieurs années, qui amènent de la crédibilité au club. Je ne suis pas en train de dire que Matthieu Chalmé ou Jaroslav Plasil, qui lui aussi est sous contrat, ce seront les futurs José Mourinho ou les futurs Carlo Ancelotti, mais je dis juste que ces mecs-là, quand ils vont au restaurant, quand ils se baladent, ils défendent le club coûte que coûte. Ils prennent les casseroles à la place de la direction et du président. Ce sont des mecs qui ont envie de travailler au club, qui aiment le club, qui ont envie de donner pour le football. C'est sur ces mecs-là qu'il faut s'appuyer.

Le 2 décembre, j'ai dit au président Longuépée qu'il fallait s'appuyer sur des anciens, sur des gens qui ont envie de donner au football. Moi, j'ai décidé de prendre du recul par rapport au football et par rapport aux Girondins, je ne me mets pas en première ligne, mais je m'attendais à lire dans le Sud Ouest que Lilian Laslandes est revenu pour entraîner les attaquants. Lilian Laslandes peut amener une éducation, une mentalité à tous ces jeunes. Il peut transmettre quelque chose. On aurait pu se servir de François Grenet, avoir un lien avec le Pays Basque, renouer un peu avec les joueurs du Pays Basque. Il vient de là-bas, il est ancré là-bas, mais non. Toujours rien."

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