Malcom : "Lorsque vous êtes blessé, on dirait que le temps ne passe pas"

Malcom : "Lorsque vous êtes blessé, on dirait que le temps ne passe pas"

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Revenant de blessure, en Russie, du côté du Zenit Saint-Pétersbourg, l'ancien joueur offensif brésilien du SC Corinthians Paulista, du FC Girondins de Bordeaux et du FC Barcelone, Malcom, se confie, lui qui veut s'imposer dans son nouveau club et ne pas encore changer d'air.

"Ma blessure ? Tout s'est passé très vite. Quand je suis arrivé, l'entraîneur (Sergueï Semak) m'a dit qu'il voulait que je travaille beaucoup, alors j'ai répété les efforts et je pense que j'ai un peu chargé. C'est pourquoi j'ai cassé mon tendon. Mais le pire est passé. Maintenant, je veux vraiment jouer à nouveau. Lorsque vous êtes blessé, on dirait que le temps ne passe pas. Dieu merci, j'ai ma famille et ma femme qui est toujours avec moi. Mais c'était très difficile. Parfois, je ne voulais même pas regarder les matchs, parce que je voulais juste jouer. Mais maintenant, je suis très heureux de m'entraîner « à fond » avec le groupe et de participer à nouveau aux matches, même s'ils sont amicaux encore.

Mon choix d'aller en Russie ? Cet été, trois ou quatre équipes sont sorties pour me recruter, mais le Zenit était celle qui voulait vraiment m'avoir et j'ai donc choisi le Zenit. Les Brésiliens qui sont venus ici sont entrés dans l'histoire et maintenant je veux bien sûr aussi faire l'histoire et être une idole ici. Ici, les gens m'aiment beaucoup, les entraîneurs sont toujours conscients de ce dont j'ai besoin et pour moi choisir le Zenit a été facile.

Mon expérience dans différents pays ? Au Brésil, les gens aiment le football. En France, les gens commencent à le comprendre. En Espagne, les fans aiment aussi le football. Et en Russie, après la Coupe du monde 2018, les gens veulent du football et encore du football. J'aime ça ! Quand je suis dans le stade, les gens sont « à fond », je me sentais comme au Brésil vu comment les gens criaient et comment la musique du club était forte. Je savais déjà que venir au Zenit était un peu compliqué, car il y a plus de pression avec les fans et les gens qui aiment beaucoup le football, mais je garde les pieds sur terre et tout ce que je veux c'est jouer et montrer pourquoi je suis ici, au Zenit.

Si je me suis senti incompris à Barcelone ? Non, pas incompris, jamais. J'ai voulu quitter Barcelone, car je voulais juste jouer au football, comme tous les joueurs professionnels veulent jouer. Et le Zenit voulait que je joue ici, donc j'ai choisi le Zenit. Je n'ai eu aucun problème à Barcelone, je suis parti sans histoires, je parle encore parfois avec Éric Abidal (secrétaire technique du Barça, NDLR). Mais je suis allé au Zenit parce que je voulais jouer."

Traduction de 'Marca' faite par nos soins

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