Gillot : "Il n'y a pas d'angoisse"

Gillot : "Il n'y a pas d'angoisse"

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Optimiste mais raisonné, Francis Gillot garde la tête froide avant le début du championnat et le premier match de son équipe :

« Après Paris lors du Trophée des Champions, place à Monaco, un autre gros… 

On ne sait pas. Tous les joueurs qu’ils ont pris, apparemment sont des bons joueurs car ils coûtent cher. C’est surement une bonne équipe, ils l’ont montré contre Tottenham (5-2), on ne bat pas une équipe étrangère comme ça sans qualités. Bien sûr, c’est un gros. Peut-être qu’ils ne sont pas tout à fait prêts, on préfère les prendre samedi que dans deux ou trois mois. Mais ça sera une grosse équipe. 

Craignez-vous qu’ils veuillent marquer le coup d’entrée ? 

Peu importe. Le calendrier est comme cela. On fait avec. Nous n’allons pas commencer à nous plaindre si c’est un gros ou un petit. Il n’y a pas de petit de toute façon. Ce ne sera que des gros. Toute l’année.

Après le match à Libreville, vous étiez satisfait malgré la défaite. Vous comptez vous appuyer là-dessus ? 

On s’appuie toujours sur les choses positives quand on fait un bon match. On essaye de rectifier par la vidéo, lors du débriefing. Ce qui est dommage, c’est d’avoir donné ces deux buts sur des ballons que l’on a dans les pieds et que l’on donne à l’adversaire. Après, il faut être un peu plus efficace devant pour tuer ce match. A 2-0 à la 75e, cela aurait été autre chose. Mais c’est mieux de commencer par un bon match.    

Monaco a un joueur hors norme, Falcao. Vous en tenez compte dans la préparation du match ? 

Bien sûr. On va montrer ses déplacements. Il fait toujours les bons déplacements aux bons moments, c’est un peu genre Pauleta à l’époque, il se met toujours derrière un défenseur, à l’opposé du ballon. On va montrer ça à la causerie, c’est obligé. Pour le championnat, c’est bien d’avoir des joueurs de ce calibre.    

Avec un effectif quasi inchangé, qu’est ce qui peut changer par rapport à la saison dernière ? Comment éviter les problèmes ? 

Des problèmes, on en a toujours. Tous les entraîneurs en ont. Vous savez, des entraîneurs heureux, il n’y en a pas beaucoup: celui qui finit champion. Moi j’étais heureux lors de la finale de la Coupe (de France) donc c’est déjà pas mal. Souvent, on déçoit plus que l’on surprend. Il y a Nice qui a fait un beau parcours, mais c’est compliqué de toujours faire bien toute l’année surtout quand il y a une soixantaine de matches. Il y a des hauts et des bas, il ne faut pas s’enflammer quand il y a un bon match et ne pas être catastrophé quand il y en a des mauvais. Faut rester entre les deux. Si on gagne Monaco, c’est bien, mais si on perd, ce n’est pour ça qu’on sera mauvais et qu’on ne gagnera pas les matches d’après. Moi je vois plutôt à cinq six matches, un objectif à moyen terme.    

C’est l’excitation, l’impatience, l’appréhension qui prédomine avant le début de cette L1 ? 

On sait que ce sera compliqué, que les trois-quatre premières places seront compliquées à aller chercher. On va faire le maximum avec ce que l’on a. Il n’y a pas d’angoisse, on est content de reprendre, parce que s’entraîner c’est bien, mais à un moment donné il faut quand même des matches officiels pour pouvoir se jauger et voir ce que l’on peut rectifier. »

Fifa.com

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