Saison Équipe Féminine 2015-2016

Pour la première saison de son histoire en tant que FCGB Girls, la section féminine des Girondins est montée de D2 en D1.

C'est une naissance qui a vu le jour au début de l'été 2015 : après un mariage avec l'ES Blanquefort, la section féminine des Girondins de Bordeaux est officiellement lancée.

Le projet est ambitieux d'entrée : lancées en D2, avec l'effectif de Blanquefort, les filles visent la montée en D1 dans un délai de 2 ans, alors que l'ESB peinait à s'approcher du podium.

Porté notamment par Ulrich Ramé, le projet prend forme. Théodore Genoux et Anthony Vigneron, qui le rejoindra en cours de saison pour compenser ses soucis de diplômes pas à jour, seront les premiers entraîneurs de l'équipe féminine des Girondins de Bordeaux.

Sur les terrains, et malgré leur statut de joueuses amateures à ce stade-là de l'histoire, les filles enchaînent les succès sur des scores souvent très nets (5-0 contre Angers et à Condé, 4-0 à Issy et contre Mérignac-Arlac, 7-2 à Mérignac, 8-0 contre Condé*, 10 à 0 à Quimper). Sabrina Barbe et Sarah Cambot, notamment, feront trembler les filets adverses à de nombreuses reprises. Plus d'une vingtaine de fois, rien que pour la dernière, pionnière de l'équipe féminine des Girondins et de son histoire.

Pour la première place du classement de D2, un duel avec Yzeure se met en place. Les Bordelaises - qui réalisent aussi un joli parcours en Coupe de France en passant 3 tours, dont 2 contre des D1, et en étant sorties aux tirs au but par Saint-Maur (D1) en 1/8ème de finale - finissent par passer devant et tiennent jusqu'au bout. Une victoire 2 à 1 à Saint-Malo à la dernière journée, grâce à des buts de Sarah Cambot et Eva Sumo, leur permet finalement de monter en Division 1 dès leur première saison d'existence.

Avec 77 points en 22 journées (autant qu'Yzeure, devancé à la différence de buts), les Bordelaises auront déjà écrit une belle page de leur jeune histoire.

*premier match des Girondines au 'Matmut Atlantique' / stade René Gallice, avec notamment un triplé de Léa Mannon.