Gérard Lopez : "Il y a de la désinformation autour de l'équipe féminine des Girondins"

Gérard Lopez : "Il y a de la désinformation autour de l'équipe féminine des Girondins"

Publié le - Par - Interview

Gérard Lopez était l'invité de France Bleu Gironde.

Invité de France Bleu Gironde ce 7 octobre pour annoncer la création du comité 1881, Gérard Lopez est revenu sur quelques sujets d'actualité du FCGB dont l'équipe féminine qui est délaissée dans les annonces et dans sa gestion apparente.

Les mots du présidents :

L'Équipe Féminine

"Quand j’entends qu’on délaisse l’équipe féminine, ce sont des commentaires qui me font moyennement plaisir, idem quand une ancienne joueuse critique le club. On a 4 joueuses en ce moment dans la sélection nationale. On vient d’aller faire match nul à Montpellier, on a certes perdu contre Reims mais dans l’ensemble, ce sont des bons résultats. Il y a eu une réflexion autour de l’équipe féminine, comme il y en a eu une autour de l’équipe masculine par rapport à la réalité du club dans sa globalité. Il est clair que si l’on n’investit pas à outrance dans l’équipe masculine, on ne va pas le faire avec l’équipe féminine. Je vais même être très clair : je m’en fous que cette équipe joue la première ou la dernière place dans le sens où j’aimerais que cette équipe soit performante sur la durée. On laisse la chance à de jeunes joueuses. On monte des infrastructures (pôle pro féminines), on repart sur des bases saines. Il y a un peu de désinformation. Il y a peu, on a lu que les filles n’avaient pas de terrain à disposition pour un entraînement. La simple et bonne raison c’est que des sangliers ont pénétré sur le terrain et ont détruit la pelouse. Ce n’est pas moi qui les ai lâchés (rires). On a aussi un entraîneur qui sait que je l’apprécie même si on peut avoir nos différents. Il est dans son rôle d’entraîneur où il va demander plus et il sait qu’on le pousse à faire mieux tout en étant conscient du contexte."

Le sponsor principal

"Je pense le connaître dans le sens où il fait partie d’une liste d’entreprises avec lesquelles on travaille. Mais de par notre situation, on peut être en position de faire le meilleur choix. Je pense à un choix qui porte plus à l’international. On se laisse le temps. J’espère qu’on pourra annoncer quelque chose avant la Coupe du Monde. Dernièrement, il y a eu des avancées et des surenchères de deux autre entités. On va voir cela rapidement."

Son côté clivant

"Cela ne m’a pas surpris car le foot a ce côté très émotionnel. Quand on dit émotion soit on n’aime, soit on n’aime pas. Il y avait ceux qui aiment le club et qui se disaient confiants, d’autres qui aimaient le club et lisaient les journaux qui racontaient des conneries donc ils en devenaient plus nerveux. Cela ne m’a pas surpris mais je ne le vis pas particulièrement mal."

"Je n’ai pas douté car au moment de la reprise, c’était un contexte très compliqué. Il fallait garder la tête froide. j’avais annoncé un top 10 car si on annonçait qu’on allait jouer le maintien, on serait entré dans le championnat en le jouant dès le premier match. Au final, ça n’a pas été si différent car l’équipe a pris énormément de but, manquait de confiance. À l’intérieur, il n’y avait pas le coeur et l’envie pour s’en sortir. On savait que ce serait compliqué mais on avait envisagé plusieurs plans. À partir de mars-avril on avait entamé un plan Ligue 2. Je ne m’attendais pas à ce que ce soit autant compliqué."

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