Saivet : "Je n'y pense pas en m'endormant"

Saivet : "Je n'y pense pas en m'endormant"

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Encore jeune (22 ans), mais déjà expérimenté, Henri Saivet a déjà joué plusieurs fois au Stade de France. C'était en 2008 en finale de la Gambardella face à Rennes pour une défaite 0 -3... Mais aussi en 2009 en finale de la Coupe de la Ligue contre Vannes (4-0) et en 2010, toujours en finale de la Coupe de la Ligue, contre Marseille (1-3), matches auxquels il n'avait cependant pas participé.

«J’y penserai forcément. Il faut que l’on se rappelle de ces moments-là, de la ferveur et de l’enthousiasme des supporters quand on a gagné contre Vannes. C’est vraiment un truc que l’on a envie de revivre. Je me souviendrai aussi de la finale perdue en Gambardella en 2008 en espérant ne pas avoir à ressentir la même déception.»

Fort de cette expérience, l'ex international espoir ne tombe pas dans le piège de jouer le match avant dans sa tête et se prépare pour être prêt  à tout donner uniquement au moment voulu  :

«Je ne pense pas au Stade de France en m’endormant. On a joué dimanche c’est encore tout frais. Les organismes ont vraiment été sollicités toute la saison. En plus, il y a de la fatigue qui a été accumulée donc on va bien se reposer. Ça va être un élément important car il faudra beaucoup de fraîcheur sur ce match là. Il ne faut pas se fier à ce match de dimanche (2-1 à Chaban-Delmas) où il n’y avait pas de rythme.

La pression va monter au fur et à mesure de la semaine. Des finales, on n’en joue pas beaucoup donc il faut vraiment savourer l’instant et prendre beaucoup de plaisir. Tout le monde est content d’y être surtout que personne dans l’effectif n’a gagné la Coupe de France à part Ludo [Obraniak]. Ce serait bien que l’on gagne pour aussi se qualifier en Ligue Europa. On a envie de rejouer l’Europe la saison prochaine.»


L'un des joueurs les plus utilisés cette saison (48 matches, 8 buts, 2 passes décisives et 3129 minutes de jeu) confie ne pas encore se sentir toutefois dans la peau d'un titulaire indiscutable et rester dans l'optique de prouver au quotidien lors des entraînements qu'il mérite de jouer :

«Il faut gagner sa place aux entraînements. Tout le monde veut jouer, on est plusieurs à postuler au même poste [Maurice-Belay, Faubert, Obraniak, Rolan ou Traoré]. A nous de montrer. Ce n’est pas parce que j’ai démarré les derniers matchs que je jouerai forcément d’entrée vendredi. Je ne suis pas arrivé. Ce n’est jamais une finalité.»

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