Jean-Michel Larqué : "J'ose espérer qu'un jour, ils paieront la facture"

Jean-Michel Larqué : "J'ose espérer qu'un jour, ils paieront la facture"

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Dans Top Of The Foot sur RMC, Jean-Michel Larqué n'a pas mâché ses mots sur la responsabilité des joueurs dans la situation actuelles des Girondins de Bordeaux. 

"À la fin de la phase aller, ils sont très exactement 10e. Ils étaient donc bien calés au milieu du classement. Et puis tout doucement ils ont glissé avant même l'affaire King Street. Pourquoi ils ont glissé ? Simplement parce qu'ils se sont désintéressés de l'avenir de leur club, de l'avenir de leur équipe pour s'intéresser surtout à leur propre avenir. J'ai suivi le feuilleton, ils ont été épargnés de la première jusqu'à pratiquement la dernière journée ou l'avant dernière journée que l'on a connue puisqu’ils étaient encore 300 ou 400 supporters en train de les attendre pour les féliciter de la pour leur victoire 1 à 0 contre Rennes sur le parvis du stade."

"Pourquoi ils se sont laissé glisser ? Parce qu'ils se savaient totalement hors des commentaires dans le club. Car aujourd'hui les supporters, ils ne s'en prenaient pas aux joueurs, pas à l'entraineur. La dispute était centralisée dans la lutte entre les supporters et le président avec le slogan « Longuépée démission ». À un moment donné, les supporters ont eu l’appui du maire de Bordeaux et quelques semaines plus tard, ils ont vu qu’il était de l’autre côté. C’était un feuilleton qui tenait en haleine le microcosme bordelais des supporters et des dirigeants. Au château du Haillan le bien nommé, c’était le club Med."

"Il y a eu une grande réunion avec tous les administratifs, enfin, ceux qui restent des administratifs. Car dans la chute, ceux qui ont morflés, ce ne sont pas les joueurs ! Il y a eu 26 ou 36 postes administratifs qui ont été supprimés aux Girondins de Bordeaux. Alors je sais bien que ce ne sont pas directement les joueurs mais si la situation était meilleure, si les résultats étaient meilleurs, sans doute qu’on n’aurait pas subi ces dommages."

"Quand je pense qu’aujourd’hui, ce soit le petit Sékou Mara qui marque, quand on voit le match affligeant de faiblesse, de manque d’investissement du côté de Nantes où il n’y avait rien ! Ils n'ont aucun amour propre et je les mets sur le banc des accusés. Et j'ose espérer qu'un jour, ils paieront la facture."  

Retranscription faite par nos soins

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Jean-Michel Larqué : "J'ose espérer qu'un jour, ils paieront la facture"

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