Jean-Claude Darmon : "Bez, Tapie : il y avait un homme de parole et un voltigeur"

Jean-Claude Darmon : "Bez, Tapie : il y avait un homme de parole et un voltigeur"

Le - Interview - Par

Jean-Claude Darmon, récemment invité de Top Girondins (ARL) a évoqué son arrivée aux Girondins à l'époque où Claude Bez était président du club. La rivalité avec Bernard Tapie est ensuite commentée :

"J'ai été contacté par le président de l'époque, Jean Roureau, à un moment où Claude Bez était trésorier au club. Concernant mes rôles, j'ai été directeur national de la promotion du football ; j'ai inventé le métier qui était le marketing sportif en France et dans le monde. Pour les Girondins, j'étais le bras droit financier de Claude Bez entouré par Aimé Jacquet et Didier Couécou."

"J'étais très proche de Claude Bez et de Jacques Chaban-Delmas. [...] Entre Claude Bez et Bernard Tapie, Il y avait un homme de parole qui avait le sens de l'honneur, de la parole donnée, qui croyait en ce qu'il faisait et puis il y en avait un autre, plus voltigeur, avec une notion totalement différente des notions sportives. On est tombés à un moment où il y avait trois hommes dans le football : Jean-Luc Lagardère qui a révolutionné le plan des salaires, Bernard Tapie ensuite et Claude Bez. C'était la guerre sur les transferts : des sommes affolantes dépensées, Claude avait du mal à garder ses joueurs, à en recruter, mais la renommée des Girondins de Bordeaux faisait que grâce à cette notoriété, grâce à Aimé, à Didier, que le club gardait son standing."

Retranscriptions faites par nos soins

Jean-Claude Darmon : "Bez, Tapie : il y avait un homme de parole et un voltigeur"

Contenu sponsorisé

En continu