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Gustavo Poyet : "Deux fois j'ai dit 'Non' (au départ de G. Laborde) ; pas de réponse après ces textos"

Le   - Interview

En plus de ses nouvelles attaques sur la direction des Girondins de Bordeaux, club avec qui il est en train de régler les 'détails' financiers de son... renvoi, l'ancien coach uruguayen du FCGB, Gustavo Poyet, a maintenu sa version concernant le départ de Gaëtan Laborde, donnant plus de détails, hier sur RMC ; dans l'émission de Christophe Dugarry :

"Au niveau professionnel, j'accepte toutes les critiques, même si ça ne fait pas du bien. Mais quand tu me touches personnellement, et quand tu touches l'équipe - le plus important - ; non... Cette semaine-là, même Gaëtan disait qu'il était prêt pour ce match (FCGB - Mariupol, troisième tour préliminaire retour de l'Europa League NDLR), un match très important pour le club. Mais quand je vais dans ma chambre, à midi et 2 minutes, le délégué arrive pour venir me dire que Gaëtan n'est pas là, que ses clés sont restées à la réception. Alors moi je l'appelle...

(...) Qui a dit que je savais qu'il allait partir ? Qui ? C'est ça le problème à Bordeaux... Un dirigeant bordelais ? Mais qui ? Quand je parle, moi, c'est moi qui dit. Mais là, c'est qui ? Stéphane Martin ? Non, il a essayé, mais il ne peut pas montrer le texo à tous les joueurs. Les joueurs et l'entraîneur ont dit que Laborde ne pouvait pas partir, mais lui n'a rien montré de plus. Je vais expliquer comment ça se passe, comme ça on ne parle pas de choses confidentielles. C'est comme si, toi et moi ; Duga ; on était d'accord pour aller chez toi demain soir. Donc je t'envoie un texto pour te dire que je viens chez toi, et tu me réponds : 'Non, tu ne peux pas venir, j'ai des choses à faire'. Mais non ; moi je viens, car on était d'accord, et j'ai déjà la bouteille de vin. Deux fois j'ai dit 'Non' (pour Laborde, NDLR), deux fois, et pas de réponse après ces textos. Je ne voulais pas que Gaëtan Laborde parte, mais qu'il joue le lendemain. C'est ça la vérité. Même la femme de la presse (Aurélie Carrey, attachée de presse du FCGB, NDLR), qui mis le joueur dans le groupe de 18 la veille du match, elle ne savait pas, alors qu'il était 19 heures et que le joueur était déjà parti. Les joueurs ne savaient pas, le délégué ne savait pas, personne ne savait."

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