Gérard Lopez : "Mon modèle ne plaît pas, mais il a eu sa réussite"

Gérard Lopez : "Mon modèle ne plaît pas, mais il a eu sa réussite"
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Le - Interview- Par Julien

Dans l'After Foot (RMC), Gérard Lopez a défendu son modèle économique de trading :

"Aujourd’hui un club comme Bordeaux, ne peut pas exister autrement. A chaque fois que je demande comment ça pourrait être possible, on ne me donne pas de réponse. Aujourd’hui, même en coupant la moitié des emplois à Bordeaux, avec Le Haillan, le Stade, l’école de football et tout ce qui va avec, ce club ne peut pas exister seulement sur les droits TV, les ventes de maillot et la billetterie. C’est impossible. On ferme la moitié du stade cette année pour réduire les coûts. A partir de là, le seul effet de levier dont on dispose c’est l’achat et la vente de joueurs. Effectivement, mon modèle ne plaît pas, mais il a eu sa réussite. […] Bordeaux, comme l’était Lille, avec sa structure de cours, ce sont deux clubs qui étaient clairement en difficulté financière à différents niveaux. Ils ne peuvent pas exister autrement que par la vente de joueurs. C’est impossible. Il y aura toujours une perte structurelle chaque année dans ces clubs. La seule manière de fonctionner par conséquent, c’est de faire des investissements dans des joueurs. Aujourd’hui, mon modèle réussit bien dans d’autres industries. Il n’est peut-être pas acceptable dans le football, mais il l’est pour moi."

Retranscription faite par nos soins

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