Éric Besson revient sur son "très modeste rôle" à la base du rachat des Girondins par GACP-King Street

Éric Besson revient sur son "très modeste rôle" à la base du rachat des Girondins par GACP-King Street

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L'ancien Ministre Éric Besson, qui va devenir le président du club de Ligue 2 de Valenciennes si le rachat de l'équipe nordiste se finalise, explique à 20 Minutes le rôle mineur qu'il a joué dans le rachat des Girondins de Bordeaux par les fonds d'investissement américains GACP et King Street.

"Je leur avais dit (aux futurs actionnaires du VAFC, dont il fera partie, NDLR) que s’ils voulaient des gros clubs de Ligue 1, il y avait Bordeaux et aussi Saint-Etienne. S’ils voulaient plus bas en L1, j’avais cité d’autres noms. Et s’ils voulaient des clubs de Ligue 2, je donnais toujours quatre ou cinq noms dont Valenciennes. Mais ça ne fait que quelques jours que je suis impliqué personnellement sur le dossier de rachat du club. Celui qui m’a convaincu est Paulo Tavares, la personne qui a été mandatée par l’équipe d’actionnaires pour mener la négociation. Au total, nous sommes cinq. Il y a des Français et des Suisses. Les noms seront tous rendus publics quand le rachat sera effectif.

(…..) Mon nom a souvent été cité dans d’autres dossiers mais pas par moi. Il m’est même arrivé plusieurs fois de devoir démentir, ce alors que je n’avais rien dit. Pour l’instant, j’étais souvent du côté des acquisitions du club. Mon nom a beaucoup été cité lors de la reprise de Bordeaux même si mon rôle a été très modeste. J’ai fait un panorama du foot français à ces investisseurs. Mais je savais que la question de la présidence ne se poserait ni pour eux ni pour moi. Là, on est sur un autre registre avec une présidence opérationnelle qui est envisagée."

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