Rédigé par Julien, le 30/08/2010 à 11h29
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Ce Bordeaux a du caractère
Pour la troisième année consécutive, Bordeaux et Marseille se séparent sur un match nul. Modeste a répliqué à Lucho.
Il faudra patienter une année de plus pour espérer voir les Girondins l'emporter à domicile contre l'Om. Quant aux marseillais, il faudra également patienter une saison de plus pour emporter les trois points de la victoire. Mais depuis 1977, les marseillais, eux, sont rodés.
Dans une enceinte de Chaban-Delmas comble, les deux formations se présentaient avec les esquisses de leur formation type. Jean Tigana alignait Ben Khalfallah et Modeste, tandis que Deschamps alignait Rémy dans un 433 avec Brandao et Ayew titulaires.
Pas franchement dans le coup défensivement à l'image de Savic, Bordeaux manquait son entame de match comme en témoignait cette faute bordelaise dans la surface de Carrasso qui n'était pas sanctionnée d'un pénalty (Ayew, 8è).
Averti, Bordeaux subissait rapidement la première sanction de cette rencontre lorsque Ayew lançait Brandao sur l'aile gauche. Le géant brésilien grillait la politesse à toute l'arrière garde bordelaise et centrait pour Lucho qui n'avait qu'à ajuster Carrasso avec calme et sang froid (10è). Les supporters marseillais euphoriques étaient même à deux doigts d'assister au deuxième but de leur équipe mais Taiwo, sur un coup franc dévié, tombait sur un Carrasso aussi spectaculaire qu'éblouissant (25è).
C'est seulement à la demi-heure de jeu que Bordeaux rentra dans son match. A l'aise avec Trémoulinas sur le couloir gauche, Ben Khalfallah qui avait permuté avec Wendel, donnait le ton. A droite, Chalmé retrouvait ses jambes et amenait le danger sur quelques centres. Sur un coup franc de Wendel, Bordeaux et Chaban-Delmas assistèrent à une main du jeune marseillais Ayew au coeur de la surface de réparation mais monsieur Chapron ne broncha pas. Dans la foulée une deuxième action litigieuse de la même envergure fit passer un frisson dans les rangs marseillais.
Est-ce pour cette raison, que l'arbitre, déstabilisé par cette (ces ?) erreur(s) voyait rouge sur un tacle dangereux de Cissé sur Plasil (33è) ? Quoiqu'il en soit les marseillais allaient devoir jouer à 10 pendant plus d'une heure. Pas franchement inspiré offensivement, les Girondins n'avaient pas de quoi combler les spectateurs de Chaban-Delmas qui voyaient la fin des 45premières minutes se siffler.
Au retour des vestiaires, Vujadin Savic, trop tendre et franchement pas au niveau d'une telle affiche laissait sa place au revenant Henrique qui entrait directement dans son match en faisant parler sa virilité dans les duels.
Bordeaux profita de son avantage numérique et fut à deux doigts de revenir à la marque sur un centre de Trémoulinas dont la déviation de Diarra trouvait la parade de Mandanda (53è). Anthony Modeste quelques instants plus tard armait une frappe puissante mais non cadrée. Bordeaux était définitivement dans le bon sens. Bousculés mais pas résignés, les marseillais répliquaient par l'intermédiaire d' Ayew qui de la tête trouvait la main ferme de Carrasso auteur une nouvelle fois d'une parade décisive (61è).
Jean Tigana profita de la dernière demi-heure de la rencontre pour faire entrer l'un de ses recrues, Maazou, en lieu et place d'un Wendel plutôt timide ce soir là (64è). Un nouveau coup franc de Plasil repris par Fernando de la tête faisait une nouvelle fois briller Mandanda (70è).
Dans le dernier quart d'heure, Jean Tigana lança le jeune Henri Saivet pour tenter de déstabiliser l'arrière garde phocéenne et surtout pour revenir à la marque du record des 33 ans d'invincibilité bordelaise à domicile. Et ce fut finalement sur un énième ballon de Plasil qu' Anthony Modeste, très volontaire hier soir, trompait Mandanda d'une tête bien placée (89è). Comme à Paris, Bordeaux décantait son match dans les ultimes moments. Le public poussait alors ses hommes à la victoire mais c'était trop tard, monsieur Chapron renvoyant les deux équipes sur ce score de parité.
Dans une enceinte de Chaban-Delmas comble, les deux formations se présentaient avec les esquisses de leur formation type. Jean Tigana alignait Ben Khalfallah et Modeste, tandis que Deschamps alignait Rémy dans un 433 avec Brandao et Ayew titulaires.
Pas franchement dans le coup défensivement à l'image de Savic, Bordeaux manquait son entame de match comme en témoignait cette faute bordelaise dans la surface de Carrasso qui n'était pas sanctionnée d'un pénalty (Ayew, 8è).
Averti, Bordeaux subissait rapidement la première sanction de cette rencontre lorsque Ayew lançait Brandao sur l'aile gauche. Le géant brésilien grillait la politesse à toute l'arrière garde bordelaise et centrait pour Lucho qui n'avait qu'à ajuster Carrasso avec calme et sang froid (10è). Les supporters marseillais euphoriques étaient même à deux doigts d'assister au deuxième but de leur équipe mais Taiwo, sur un coup franc dévié, tombait sur un Carrasso aussi spectaculaire qu'éblouissant (25è).
C'est seulement à la demi-heure de jeu que Bordeaux rentra dans son match. A l'aise avec Trémoulinas sur le couloir gauche, Ben Khalfallah qui avait permuté avec Wendel, donnait le ton. A droite, Chalmé retrouvait ses jambes et amenait le danger sur quelques centres. Sur un coup franc de Wendel, Bordeaux et Chaban-Delmas assistèrent à une main du jeune marseillais Ayew au coeur de la surface de réparation mais monsieur Chapron ne broncha pas. Dans la foulée une deuxième action litigieuse de la même envergure fit passer un frisson dans les rangs marseillais.
Est-ce pour cette raison, que l'arbitre, déstabilisé par cette (ces ?) erreur(s) voyait rouge sur un tacle dangereux de Cissé sur Plasil (33è) ? Quoiqu'il en soit les marseillais allaient devoir jouer à 10 pendant plus d'une heure. Pas franchement inspiré offensivement, les Girondins n'avaient pas de quoi combler les spectateurs de Chaban-Delmas qui voyaient la fin des 45premières minutes se siffler.
Au retour des vestiaires, Vujadin Savic, trop tendre et franchement pas au niveau d'une telle affiche laissait sa place au revenant Henrique qui entrait directement dans son match en faisant parler sa virilité dans les duels.
Bordeaux profita de son avantage numérique et fut à deux doigts de revenir à la marque sur un centre de Trémoulinas dont la déviation de Diarra trouvait la parade de Mandanda (53è). Anthony Modeste quelques instants plus tard armait une frappe puissante mais non cadrée. Bordeaux était définitivement dans le bon sens. Bousculés mais pas résignés, les marseillais répliquaient par l'intermédiaire d' Ayew qui de la tête trouvait la main ferme de Carrasso auteur une nouvelle fois d'une parade décisive (61è).
Jean Tigana profita de la dernière demi-heure de la rencontre pour faire entrer l'un de ses recrues, Maazou, en lieu et place d'un Wendel plutôt timide ce soir là (64è). Un nouveau coup franc de Plasil repris par Fernando de la tête faisait une nouvelle fois briller Mandanda (70è).
Dans le dernier quart d'heure, Jean Tigana lança le jeune Henri Saivet pour tenter de déstabiliser l'arrière garde phocéenne et surtout pour revenir à la marque du record des 33 ans d'invincibilité bordelaise à domicile. Et ce fut finalement sur un énième ballon de Plasil qu' Anthony Modeste, très volontaire hier soir, trompait Mandanda d'une tête bien placée (89è). Comme à Paris, Bordeaux décantait son match dans les ultimes moments. Le public poussait alors ses hommes à la victoire mais c'était trop tard, monsieur Chapron renvoyant les deux équipes sur ce score de parité.

